mardi 8 septembre 2009

y' a ceux qui voient et qui se taisent

y'a ceux qui voient et qui comptent sur les autres pour parler

y'a ceux qui voient et qui ne peuvent plus se taire

y'a un moment où il faut savoir se prendre en charge
et s'exprimer pour venir en aide aux plus faibles,
ceux qui comptent sur nous .

qui a le courage de les laisser démunis ?

qui peut se regarder en face ,
en sachant qu'il a fermé les yeux pour son propre confort,
laissant l'autre aller au front seul .

aujourd'hui ce sont eux qui ont besoin de nous
demain ce sera peut être toi ou moi ,

seras tu là pour moi ?

5 commentaires:

Anonyme a dit…

tu parles un langage universel, qui peut convenir pour tous .
Quand on a compris qu'ouvrir son coeur, c'est la source de la sérénité et du mieux vivre, c'est déjà un grand pas .
Tournons nous d'abord vers nous honnêtement et forcement vers les autres, sans jugement .
Je m'aperçois que le monde est trop rempli de gens, pleins de certitudes et par conséquent donneurs de leçons . Ils pense tout savoir, tout maîtriser et pourtant ils passent à côté de l'essentiel et leur coeur est à l'étroit
Grande leçon philosoyogique

Anonyme a dit…

Heu.... c'était Annick, mais vous l'aviez deviné

Anonyme a dit…

C'est un très beau texte, c'est vrai, c'est malheureusement le quotidien d'aujourd'hui...FRED...

Anonyme a dit…

Dans mon pays, que tu as adopté, c'était une réalité très présente; dans les petits villages perdus comme celui où nous avons acheté un petit "monte" cette réalité subsiste, même chez certains jeunes. Mais dans les villes c'est comme partout ailleurs: chacun pour soi.

Qui s'occupera de moi un jour? Je n'y pense même pas, j'aide qui je peux et en ce faisant suis en accord avec moi-même.

Qui vivra verra...

C'est Xata, Isabel si tu préfères...

Anonyme a dit…

Ce texte me laisse sans voix : la libre expression, la solidarité...
Aujourd'hui, la tête dans le guidon, nous sommes tous confrontés à des soucis que l'on gère seul même si on est très entouré. En fait, notre rythme de vie, notre encadrement professionnel, fait qu'on oublie de prendre le temps tout simplement, de se poser, de réfléchir, de communiquer, d'échanger librement et aller vers l'autre! Il y a des moments où on aurait envie de faire un retour en arrière (30-35 ans) pour retrouver les plaisirs simples, une vie plus calme et tranquille mais aussi où la solidarité était nécessaire.
Hmmm nostalgie, quand tu nous tient !!!
N'oublions pas quand même, que beaucoup d'entre nous ouvrons notre coeur à notre façon: au travail, dans les associations, entraide familiale ou entre amis, voisins...

Je dirai à Val qui découvre la philo de se pencher sur la question!
Bises
Caro