lundi 26 octobre 2009


de ces matins incertains où pointent une aube légère, je me délecte
un parfum , un geste et je me replonge dans le delice acre du risque
et les doutes qui m'assaillent comme des petits soldats ....

pour un instant je voudrais l'odeur sucré des matefins , un câlin dans ton tablier
le refuge serait si délicieux bien plus rassurant ...
et si je redresse la tête c'est sans fierté, juste pour ne pas me faire plus de bleus à l'âme ...

un coup de téléphone comme une sucrerie , le sourire aux lèvres
passeport pour la grisaille à venir, une étincelle ,
je refais glisser les mots , les phrases-bonbons sucrés...

et du silence , je brode le quotidien...
une porte qui s'ouvre , une porte qui claque,
de ces bouts de rien faire l'essentiel ,
en espérant le meilleur pour avenir ....

3 commentaires:

Anonyme a dit…

coucou
un petit mot pour vous dire que je suis regulierement
vos aventures,j ai vu michel juste apres qu il soit passe vous voir...
courage vous allez reussir,a un de ces jours
nono le toulouzaing

comete a dit…

très belle réflexion et tellement vraie
j'y crois moi aussi à votre réussite les jours moroses il faut tenter de les agrémenter et je sais de quoi je parle en ce moment
bisous à tous
helen

Anonyme a dit…

Mmmm je sais ce que tu veux dire, le tablier où on venait se blottir et où il y avait toujours plein de trucs dans les poches, des choses accrochées aussi...à moi aussi ma 'dame du tablier' me manque mais les ami(e)s sont là!!!
Gros bisous! On pense tous à toi!
Stella